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| création et aménagement de la nouvelle place des guillemins à liège | ||
| atelier 4d - dany poncelet & jean liard | ||
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| L’enjeu de l’aménagement de la place réside dans cette dualité d’échelle entre la gare, sa monumentalité et sa fonction de carrefour ferroviaire international et l’échelle du contexte bâti urbain, les commerces locaux, …
L’espace de la place publique doit assumer cette coexistence en intégrant les différences d’échelles, de fonctions, d’expressions architecturales, … Il convient d’intégrer les besoins en terme des fonctions existantes, particulièrement en maintenant le caractère commercial de la rue des Guillemins, ainsi que des fonctions à venir aux alentours des la place. Le projet urbain consiste à intégrer le caractère de la gare, son expression architecturale constituée principalement de courbes, de béton blanc et de verre. Le projet tient compte de la géométrie induite par la gare et à la maîtriser pour s’adapter au contexte local La complexité des fonctions et des circulations nécessitent une organisation de l’espace permettant une lecture claire. Cette complexité peut se traduire par une superposition de couches complémentaires: Il convient de ne pas défavoriser les logements et les fonctions commerciales situées le long de la rue du paradis, tenant compte du caractère ensoleillé de ces façades et espaces. L’aménagement de la place des Guillemins doit assurer les fonctions liées au site et à son environnement. Il doit assurer la lisibilité du lieu, le partage de l’espace pour les différent modes de transports et permettre un espace libre, mis à disposition pour toutes manifestations et activités urbaines. Après la gare, la place est le premier lieu auquel le voyageur est confronté. C’est la première image de Liège. Celle-ci doit être une invitation, une respiration mais également une affirmation. Les monolithes par leurs dimensions et par la concision qu’ils génèrent, remplissent cette aspiration. Par leur expression rectiligne et leur teinte noire, ils prennent le contre-pied du langage de Calatrava tout en courbe, seul moyen d’échanger un dialogue franc avec la gare. Le tracé rectiligne est dérivé du contexte urbain local (îlots droits, voiries rectilignes, etc.…) mais intégrés à la gare parce qu’implanté dans l’axe de celle-ci |
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